Réponse parvenue le 7 mai 2009, de M. Maxime Gremetz, député communiste de la Somme.
Bonjour,
Suite à votre E-mail du 26 avril dernier, Monsieur Maxime Gremetz,
député de la Somme, mène tout comme vous ce juste combat.
Cordialement, son secrétariat.
Affichage des articles dont le libellé est Courriers aux députés et réponses.. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Courriers aux députés et réponses.. Afficher tous les articles
samedi 9 mai 2009
Réponse de M. Candelier, qui a déposé une question écrite au Premier ministre
Voici la réponse de M. Candelier, parvenue le 5 mai, à notre courrier à tous les parlementaires. M. Candelier est député du Nord et membre du groupe "Gauche démocratique et républicaine" (qui regroupe entre autres les députés PCF et Verts). M Candelier a déposé une question écrite au Premier ministre.
Bonjour,
Veuillez trouver la question de M. le député, merci :
M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le Premier ministre sur la réforme de l’enseignement professionnel.
Cet enseignement représente environ 700 000 lycéens (un million en comptant les apprentis), soit 1 jeune sur 3, et plus de 60 000 enseignants au sein de 3 000 établissements de proximité. Dernière offre culturelle pour de nombreux jeunes avant l'âge adulte, il joue un rôle considérable à la fois au plan socio-éducatif et au plan économique. Le lycée professionnel est une filière d'excellence et de seconde chance pour des millions de jeunes salariés et de futurs entrepreneurs, qui ont y acquis compétences professionnelles et humaines, insertion sociale et autonomie, fierté et employabilité. Les formations initiales constituent un poumon indispensable pour des branches vitales de notre pays, comme le bâtiment et les travaux publics, l'automobile, la métallurgie, le bois, l'habillement, le tourisme, la restauration, l'hôtellerie, la vente et les services de proximité, l'artisanat et les métiers tertiaires.
Le problème est que le ministère de l’Éducation entreprend de brutaliser cet enseignement professionnel, en généralisant la réforme dite « Bac Pro 3 ans ». Celle-ci se traduirait par :
- la disparition, dès la rentrée, des classes de BEP préparant en 2 ans à un diplôme qui a fait ses preuves (classes choisies chaque année par 400 000 familles),
- une dévalorisation historique du Bac Pro, qui perdrait 1 année d'étude sur 4,
- la division par 2 des heures d'enseignement artistique,
- la fragilisation de l'apprentissage (quel patron pourra promettre 3 ans de contrat en alternance au lieu de 2 ?),
- et un risque de découragement et de l'exclusion de centaines de milliers de jeunes, qui sortiront de l'école sans qualification.
Dans les autres secteurs (lycée général, université, IUFM), des négociations ont été menées. Alors que les familles concernées sont souvent les plus fragiles, le ministère est tenté d'imposer une réforme précipitée, sans évaluation des expérimentations déjà en cours.
Dans ce sens, il demande au Premier ministre de bien vouloir prendre un moratoire sur les décrets prévus, d’ouvrir de larges négociations avec toutes les parties, préalables indispensables à une réforme prenant en compte tous les points de vue et qui se donnerait réellement les moyens de ses ambitions.
--------------------------------------------------------------------------------
Cordialement,
Le cabinet parlementaire de Jean-Jacques Candelier,
Député du Nord
Siège du Député,
Place Victor Brachelet
59450 SOMAIN
www.jeanjacquescandelier.fr
jjcandelier@assemblee-nationale.fr
Tel: 03 27 98 82 21
Fax: 03 27 98 92 26
Mai 2009
_________________________________________________________________________
Jean-Jacques CANDELIER
Député du Nord
(16ème Circonscription)
Membre de la Commission de la
Défense Nationale et des Forces Armées
QUESTION ECRITE n° 220
M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le Premier ministre sur la réforme de l’enseignement professionnel.
Cet enseignement représente environ 700 000 lycéens (un million en comptant les apprentis), soit 1 jeune sur 3, et plus de 60 000 enseignants au sein de 3 000 établissements de proximité. Dernière offre culturelle pour de nombreux jeunes avant l'âge adulte, il joue un rôle considérable à la fois au plan socio-éducatif et au plan économique. Le lycée professionnel est une filière d'excellence et de seconde chance pour des millions de jeunes salariés et de futurs entrepreneurs, qui ont y acquis compétences professionnelles et humaines, insertion sociale et autonomie, fierté et employabilité. Les formations initiales constituent un poumon indispensable pour des branches vitales de notre pays, comme le bâtiment et les travaux publics, l'automobile, la métallurgie, le bois, l'habillement, le tourisme, la restauration, l'hôtellerie, la vente et les services de proximité, l'artisanat et les métiers tertiaires.
Le problème est que le ministère de l’Éducation entreprend de brutaliser cet enseignement professionnel, en généralisant la réforme dite « Bac Pro 3 ans ». Celle-ci se traduirait par :
- la disparition, dès la rentrée, des classes de BEP préparant en 2 ans à un diplôme qui a fait ses preuves (classes choisies chaque année par 400 000 familles),
- une dévalorisation historique du Bac Pro, qui perdrait 1 année d'étude sur 4,
- la division par 2 des heures d'enseignement artistique,
- la fragilisation de l'apprentissage (quel patron pourra promettre 3 ans de contrat en alternance au lieu de 2 ?),
- et un risque de découragement et de l'exclusion de centaines de milliers de jeunes, qui sortiront de l'école sans qualification.
Dans les autres secteurs (lycée général, université, IUFM), des négociations ont été menées. Alors que les familles concernées sont souvent les plus fragiles, le ministère est tenté d'imposer une réforme précipitée, sans évaluation des expérimentations déjà en cours.
Dans ce sens, il demande au Premier ministre de bien vouloir prendre un moratoire sur les décrets prévus, d’ouvrir de larges négociations avec toutes les parties, préalables indispensables à une réforme prenant en compte tous les points de vue et qui se donnerait réellement les moyens de ses ambitions.
____________________________________________________________________________
Correspondance à adresser : Place Victor Brachelet – 59490 SOMAIN
E.mail : jjcandelier@assemblee-nationale.fr - Site Internet : www.jeanjacquescandelier.fr
Tél. : 03 27 98 82 21 - Fax : 03 27 98 92 26
Bonjour,
Veuillez trouver la question de M. le député, merci :
M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le Premier ministre sur la réforme de l’enseignement professionnel.
Cet enseignement représente environ 700 000 lycéens (un million en comptant les apprentis), soit 1 jeune sur 3, et plus de 60 000 enseignants au sein de 3 000 établissements de proximité. Dernière offre culturelle pour de nombreux jeunes avant l'âge adulte, il joue un rôle considérable à la fois au plan socio-éducatif et au plan économique. Le lycée professionnel est une filière d'excellence et de seconde chance pour des millions de jeunes salariés et de futurs entrepreneurs, qui ont y acquis compétences professionnelles et humaines, insertion sociale et autonomie, fierté et employabilité. Les formations initiales constituent un poumon indispensable pour des branches vitales de notre pays, comme le bâtiment et les travaux publics, l'automobile, la métallurgie, le bois, l'habillement, le tourisme, la restauration, l'hôtellerie, la vente et les services de proximité, l'artisanat et les métiers tertiaires.
Le problème est que le ministère de l’Éducation entreprend de brutaliser cet enseignement professionnel, en généralisant la réforme dite « Bac Pro 3 ans ». Celle-ci se traduirait par :
- la disparition, dès la rentrée, des classes de BEP préparant en 2 ans à un diplôme qui a fait ses preuves (classes choisies chaque année par 400 000 familles),
- une dévalorisation historique du Bac Pro, qui perdrait 1 année d'étude sur 4,
- la division par 2 des heures d'enseignement artistique,
- la fragilisation de l'apprentissage (quel patron pourra promettre 3 ans de contrat en alternance au lieu de 2 ?),
- et un risque de découragement et de l'exclusion de centaines de milliers de jeunes, qui sortiront de l'école sans qualification.
Dans les autres secteurs (lycée général, université, IUFM), des négociations ont été menées. Alors que les familles concernées sont souvent les plus fragiles, le ministère est tenté d'imposer une réforme précipitée, sans évaluation des expérimentations déjà en cours.
Dans ce sens, il demande au Premier ministre de bien vouloir prendre un moratoire sur les décrets prévus, d’ouvrir de larges négociations avec toutes les parties, préalables indispensables à une réforme prenant en compte tous les points de vue et qui se donnerait réellement les moyens de ses ambitions.
--------------------------------------------------------------------------------
Cordialement,
Le cabinet parlementaire de Jean-Jacques Candelier,
Député du Nord
Siège du Député,
Place Victor Brachelet
59450 SOMAIN
www.jeanjacquescandelier.fr
jjcandelier@assemblee-nationale.fr
Tel: 03 27 98 82 21
Fax: 03 27 98 92 26
Mai 2009
_________________________________________________________________________
Jean-Jacques CANDELIER
Député du Nord
(16ème Circonscription)
Membre de la Commission de la
Défense Nationale et des Forces Armées
QUESTION ECRITE n° 220
M. Jean-Jacques Candelier attire l'attention de M. le Premier ministre sur la réforme de l’enseignement professionnel.
Cet enseignement représente environ 700 000 lycéens (un million en comptant les apprentis), soit 1 jeune sur 3, et plus de 60 000 enseignants au sein de 3 000 établissements de proximité. Dernière offre culturelle pour de nombreux jeunes avant l'âge adulte, il joue un rôle considérable à la fois au plan socio-éducatif et au plan économique. Le lycée professionnel est une filière d'excellence et de seconde chance pour des millions de jeunes salariés et de futurs entrepreneurs, qui ont y acquis compétences professionnelles et humaines, insertion sociale et autonomie, fierté et employabilité. Les formations initiales constituent un poumon indispensable pour des branches vitales de notre pays, comme le bâtiment et les travaux publics, l'automobile, la métallurgie, le bois, l'habillement, le tourisme, la restauration, l'hôtellerie, la vente et les services de proximité, l'artisanat et les métiers tertiaires.
Le problème est que le ministère de l’Éducation entreprend de brutaliser cet enseignement professionnel, en généralisant la réforme dite « Bac Pro 3 ans ». Celle-ci se traduirait par :
- la disparition, dès la rentrée, des classes de BEP préparant en 2 ans à un diplôme qui a fait ses preuves (classes choisies chaque année par 400 000 familles),
- une dévalorisation historique du Bac Pro, qui perdrait 1 année d'étude sur 4,
- la division par 2 des heures d'enseignement artistique,
- la fragilisation de l'apprentissage (quel patron pourra promettre 3 ans de contrat en alternance au lieu de 2 ?),
- et un risque de découragement et de l'exclusion de centaines de milliers de jeunes, qui sortiront de l'école sans qualification.
Dans les autres secteurs (lycée général, université, IUFM), des négociations ont été menées. Alors que les familles concernées sont souvent les plus fragiles, le ministère est tenté d'imposer une réforme précipitée, sans évaluation des expérimentations déjà en cours.
Dans ce sens, il demande au Premier ministre de bien vouloir prendre un moratoire sur les décrets prévus, d’ouvrir de larges négociations avec toutes les parties, préalables indispensables à une réforme prenant en compte tous les points de vue et qui se donnerait réellement les moyens de ses ambitions.
____________________________________________________________________________
Correspondance à adresser : Place Victor Brachelet – 59490 SOMAIN
E.mail : jjcandelier@assemblee-nationale.fr - Site Internet : www.jeanjacquescandelier.fr
Tél. : 03 27 98 82 21 - Fax : 03 27 98 92 26
Réponse de M. Sirugue, ayant déposé une question écrite au ministre.
Réponse de M. Sirugue, le 29 avril 2009 (groupe socialiste, député Saône-et-Loire) qui a déposé une question écrite au ministre, reprenant nos arguments, le même jour 29 avril 2009.
- - - - -
Bonjour,
vous voudrez bien trouver en pièce jointe la question écrite au
gouvernement que Christophe Sirugue, Député de Saône et Loire, a déposée
aujourd'hui au sujet de la formation professionnelle, en réponse au
courrier que vous avez bien voulu lui faire parvenir le 26 avril 2009.
Etant donné les délais de traitement des questions écrites, elle
n'apparaîtra sur le site de l'Assemblée nationale que dans quelques
jours. Il vous adresse ses plus sincères encouragements dans votre
combat pour le sauvetage de l'enseignement professionnel.
Cordialement,--
Malvina Majoux, Assistante parlementaire
Bureau de *Christophe SIRUGUE, Député de Saône-et-Loire*
Assemblée nationale
3, Rue Aristide Briand
75007 PARIS
Tél : 01 40 63 94 14
Fax : 01 40 63 94 64
_csirugue@assemblee-nationale.fr_
Question écrite de Christophe Sirugue, Député de Saône-et-Loire, déposée le 29 avril 2009
M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'enseignement professionnel. Il représente environ 700 000 lycéens en France, un million en comptant les apprentis, soit 1 jeune sur 3 et plus de 60 000 enseignants au sein de 3000 établissements de proximité. Or la réforme dite « Bac Pro 3 ans » se traduira par la dévalorisation du Bac professionnel qui perd une année d'étude sur quatre, la division par deux des heures d'enseignement artistique, la fragilisation de l'apprentissage et surtout, la disparition des classes de BEP qui permettaient aux collégiens rencontrant des difficultés dans la filière classique de continuer leurs études et de sortir après deux ans avec un diplôme ou de poursuivre avec un bac professionnel. Aussi lui demande-t-il de quelle manière il entend maintenir la reconnaissance du Bac professionnel et assurer aux collégiens en difficultés la possibilité d'un cursus bref et diplômant.
- - - - -
Bonjour,
vous voudrez bien trouver en pièce jointe la question écrite au
gouvernement que Christophe Sirugue, Député de Saône et Loire, a déposée
aujourd'hui au sujet de la formation professionnelle, en réponse au
courrier que vous avez bien voulu lui faire parvenir le 26 avril 2009.
Etant donné les délais de traitement des questions écrites, elle
n'apparaîtra sur le site de l'Assemblée nationale que dans quelques
jours. Il vous adresse ses plus sincères encouragements dans votre
combat pour le sauvetage de l'enseignement professionnel.
Cordialement,--
Malvina Majoux, Assistante parlementaire
Bureau de *Christophe SIRUGUE, Député de Saône-et-Loire*
Assemblée nationale
3, Rue Aristide Briand
75007 PARIS
Tél : 01 40 63 94 14
Fax : 01 40 63 94 64
_csirugue@assemblee-nationale.fr
Question écrite de Christophe Sirugue, Député de Saône-et-Loire, déposée le 29 avril 2009
M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'enseignement professionnel. Il représente environ 700 000 lycéens en France, un million en comptant les apprentis, soit 1 jeune sur 3 et plus de 60 000 enseignants au sein de 3000 établissements de proximité. Or la réforme dite « Bac Pro 3 ans » se traduira par la dévalorisation du Bac professionnel qui perd une année d'étude sur quatre, la division par deux des heures d'enseignement artistique, la fragilisation de l'apprentissage et surtout, la disparition des classes de BEP qui permettaient aux collégiens rencontrant des difficultés dans la filière classique de continuer leurs études et de sortir après deux ans avec un diplôme ou de poursuivre avec un bac professionnel. Aussi lui demande-t-il de quelle manière il entend maintenir la reconnaissance du Bac professionnel et assurer aux collégiens en difficultés la possibilité d'un cursus bref et diplômant.
Accusé de réception automatique du député Richard Mallié (Bouches du Rhône)
Accusé de réception automatique du député Richard Mallié (Bouches du Rhône, parvenu le dimanche 26 avril.
- - - -
Vous venez d'envoyer un courriel à l'attention de Richard Mallié, 1er Questeur de l'Assemblée Nationale, Député des Bouches du Rhône, (ou de son Cabinet Parlementaire).
Votre message est bien arrivé. Même si nous recevons une grande quantité de courriel tous les jours, Richard Mallié en prend personnellement connaissance.
Nous demandons à nos correspondants de bien vouloir indiquer leur nom et adresse complète dans leurs courriels.
Pour le suivi d'un dossier ou pour toute demande de rendez-vous, n'hésitez pas à prendre contact avec le Cabinet Parlementaire au 04 42 65 44 44.
PERMANENCES PARLEMENTAIRES : depuis 2002, une permanence parlementaire est assurée systématiquement dans chaque commune de la circonscription, une fois par mois.
>> 3ème MARDI DU MOIS
- Allauch 9h30-10h30
- Plan de Cuques 10h45-12h
- Saint-Savournin 14h30-15h15
- Gréasque 15h30-16h30
>> 4ème MARDI DU MOIS
- La Destrousse 9h15-10h
- Peypin 10h15-11h
- Cadolive 11h15-12h
- Simiane 14h-15h
- Mimet 15h30-16h30
>> 4ème MERCREDI DU MOIS
- Les Pennes-Mirabeau (mairie annexe de La Gavotte) 9h30-10h30
- Septèmes 11h-12h
- Cabriès (mairie annexe de Calas) 14h30-15h30
- Bouc Bel Air 15h30-17h
>> 4ème JEUDI DU MOIS
- La Bouilladisse 9h15-10h30
- Belcodène 10h45-11h45
- Roquevaire 14h30-15h30
- Auriol 16h-17h
_______________________________________________________________________________
Cabinet Parlementaire de Richard Mallié
1er Questeur de l'Assemblée Nationale - Député des Bouches du Rhône - Adresse : 20, avenue Jules Ferry - 13120 Gardanne
Tél : 04 42 65 44 44 - Fax : 04 42 65 44 48
Site Web : www.depute-mallie.com
Vidéos : www.dailymotion.com/Richard-MALLIE
- - - -
Vous venez d'envoyer un courriel à l'attention de Richard Mallié, 1er Questeur de l'Assemblée Nationale, Député des Bouches du Rhône, (ou de son Cabinet Parlementaire).
Votre message est bien arrivé. Même si nous recevons une grande quantité de courriel tous les jours, Richard Mallié en prend personnellement connaissance.
Nous demandons à nos correspondants de bien vouloir indiquer leur nom et adresse complète dans leurs courriels.
Pour le suivi d'un dossier ou pour toute demande de rendez-vous, n'hésitez pas à prendre contact avec le Cabinet Parlementaire au 04 42 65 44 44.
PERMANENCES PARLEMENTAIRES : depuis 2002, une permanence parlementaire est assurée systématiquement dans chaque commune de la circonscription, une fois par mois.
>> 3ème MARDI DU MOIS
- Allauch 9h30-10h30
- Plan de Cuques 10h45-12h
- Saint-Savournin 14h30-15h15
- Gréasque 15h30-16h30
>> 4ème MARDI DU MOIS
- La Destrousse 9h15-10h
- Peypin 10h15-11h
- Cadolive 11h15-12h
- Simiane 14h-15h
- Mimet 15h30-16h30
>> 4ème MERCREDI DU MOIS
- Les Pennes-Mirabeau (mairie annexe de La Gavotte) 9h30-10h30
- Septèmes 11h-12h
- Cabriès (mairie annexe de Calas) 14h30-15h30
- Bouc Bel Air 15h30-17h
>> 4ème JEUDI DU MOIS
- La Bouilladisse 9h15-10h30
- Belcodène 10h45-11h45
- Roquevaire 14h30-15h30
- Auriol 16h-17h
_______________________________________________________________________________
Cabinet Parlementaire de Richard Mallié
1er Questeur de l'Assemblée Nationale - Député des Bouches du Rhône - Adresse : 20, avenue Jules Ferry - 13120 Gardanne
Tél : 04 42 65 44 44 - Fax : 04 42 65 44 48
Site Web : www.depute-mallie.com
Vidéos : www.dailymotion.com/Richard-MALLIE
jeudi 23 avril 2009
Première réponse d'un député : Mme Zimmermann (Moselle)
Suite à notre interpellation systématique en cours, voici notre toute première réponse d'un député, parvenue ce jeudi soir 23 avril (c'est une femme) : « J'ai bien reçu votre courrier et je le transmets immédiatement à mon groupe législatif afin qu'il prenne connaissance de vos difficultés et vous accorde le plus rapidement possible un entretien. Avec mes meilleures salutations. »
Signé : Marie-Jo ZIMMERMANN, Député de la Moselle.
Mme Marie-Jo Zimmermann - Née le 29 avril 1951 à Creutzwald (Moselle)
Circonscription d'élection : Moselle (3ème)
Groupe politique : Union pour un Mouvement Populaire
Commission : Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales
Profession : Professeur certifié
Signé : Marie-Jo ZIMMERMANN, Député de la Moselle.
Mme Marie-Jo Zimmermann - Née le 29 avril 1951 à Creutzwald (Moselle)
Circonscription d'élection : Moselle (3ème)
Groupe politique : Union pour un Mouvement Populaire
Commission : Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales
Profession : Professeur certifié
mercredi 22 avril 2009
Texte de la Lettre aux députés
Le 21 avril 2009 (à partir de cette date, chaque député de France reçoit personnellement ce message. Déjà la moitié des régions couvertes le premier jour.),
Objet : Sauvons l'enseignement professionnel.
Alerte sur les dangers de la réforme Bac pro 3 ans
Madame, Monsieur... (chaque lettre est personnalisée)
C'est en tant que professeurs que nous nous permettons de vous écrire, au nom de toute la communauté des Lycées professionnels et de la coordination « Sauvons l'enseignement professionnel », inter-régionale et inter-syndicale.
L'enseignement professionnel :
un rôle vital trop méconnu.
Comme vous le savez, l'enseignement professionnel représente environ 700 000 lycéens en France, un million en comptant les apprentis, soit 1 jeune sur 3, et plus de 60 000 enseignants au sein de 3 000 établissements de proximité.
Dernière offre culturelle intégratrice pour de nombreux jeunes avant l'âge adulte, il joue un rôle considérable à la fois sur le plan socio-éducatif et sur le plan économique :
Socio-éducatif, car le lycée professionnel est une filière d'excellence et de seconde chance pour des millions de jeunes salariés et de futurs entrepreneurs, qui ont y acquis compétences professionnelles et humaines, insertion sociale et autonomie, fierté et employabilité.
Économique, parce que nos formations initiales constituent un poumon indispensable pour des branches vitales de notre pays, comme par exemple le bâtiment et les travaux publics, l'automobile et la métallurgie, le bois, l'habillement, le tourisme, la restauration, l'hôtellerie, la vente et les services de proximité, l'artisanat et les métiers tertiaires, etc.
Les effets pervers d'une réforme précipitée.
Or, c'est cette filière que le Ministère de l'Éducation entreprend de brutaliser inutilement en généralisant sans raison la réforme dite « Bac Pro 3 ans ». Celle-ci se traduira par :
- la disparition injustifiable, dès la rentrée prochaine, des classes de BEP préparant en deux ans à un diplôme qui a fait ses preuves, des classes qui sont choisies chaque année par 400 000 familles,
- une dévalorisation historique du Bac-Pro qui perd une année d'étude sur quatre !
- la division par deux des heures d'enseignement artistique,
- la fragilisation de l'apprentissage (quel patron pourra promettre trois ans de contrat en alternance au lieu de deux ?),
- et par le risque du découragement et de l'exclusion à terme de centaines de milliers de jeunes qui sortiront de l'école sans aucune qualification.
Était-il nécessaire d'imposer à marche forcée cette réforme sans prendre le temps d'évaluer les expérimentations déjà en cours ? Fallait-il imposer ce bouleversement supplémentaire aux entreprises, en pleine crise économique mondiale
Comme vous le savez, il existe un contraste entre le rôle effectif de l'enseignement professionnel dans le pays et sa perception médiatique. C'est le « grand oublié » de notre société. Les familles concernées sont souvent les plus fragiles et les moins armées pour faire valoir leurs souhaits. C'est la raison pour laquelle, il est tentant pour le ministère d'imposer une réforme précipitée, alors que dans les autres secteurs (Lycée général, Université, IUFM), il a dû et su négocier et différer sa réforme.
Pourtant, des voix se sont déjà élevées dans les milieux économiques pour rappeler le ministère à la raison, et notamment de la part de l'UIMM (qui avait pourtant souhaité au départ cette réforme), de la fédération de la mécanique, de syndicats patronaux de l'artisanat, etc. Est-il raisonnable de profiter de l'apparente absence de contestation bruyante, et des vacances d'été 2009, pour imposer coûte que coûte cette réforme ? Ce serait une très mauvaise réponse à un besoin de réforme - car nous ne sommes pas immobilistes - mais qui, en l'état, aura un coût social inéluctable en terme de découragement, d'incivismes et de désinsertion sociale. Oui à une réforme, mais qu'elle soit concertée avec les acteurs sur le terrain.
Par ailleurs, vous n'ignorez pas que cette réforme, sous des prétextes pédagogiques, recèle un objectif d'économie considérable des moyens publics d'éducation (une année de moins en Bac pro, des classes plus nombreuses, des baisses des postes de professeurs, des recours à la précarisation des personnels.) Pourquoi pas, direz-vous ? Mais alors, il est de la responsabilité des décideurs de s'inquiéter de l'affectation exacte des fonds publics : pourquoi, avec tant de postes supprimés et de départs à la retraite non remplacés, le coût de l'éducation nationale ne baisse-t-il pas ? Les économies ne se perdraient-t-elles pas en dépenses bureaucratiques ou non affectées à l'éducation et de primes arbitraires, dans les administrations, bureaux et cabinets, loin des professeurs, très loin des élèves ?
Les gestes urgents que nous attendons de vous ce printemps 2009 :
Cette réforme doit s'appliquer à la rentrée de septembre 2009. Nous comptons sur vous pour que le ministère ait la sagesse d'abroger ses décrets, d'en différer l'application, comme il l'a déjà décidé pour les autres lycées d'enseignement général et technologique.
Nous vous demandons de saisir au plus vite les services ministériels et le rectorat de votre région, et d'interpeller si vous le souhaitez le ministre, par une question écrite ou orale au Parlement, en faisant part également de votre inquiétude auprès de votre groupe parlementaire et des médias.
Nous vous demandons également de bien vouloir permettre que notre coordination nationale de l'enseignement professionnel soit auditionnée dans les semaines qui viennent par les deux commissions permanentes de votre chambre qui sont compétentes pour l'enseignement professionnel : la Commission des Affaires culturelles et la Commission des Affaires économiques.
C'est désormais urgent si l'on veut éviter une grave régression socio-éducative, qui aurait inévitablement des incidences économiques à terme.
Nous avons entrepris d'écrire à chaque député et sénateur du pays, car vous devez être personnellement averti des conséquences d'une réforme qui se fait en votre nom.
Nous vous remercions par avance de bien vouloir nous faire part de votre action, que nous relayerons en temps réel sur notre site internet national : http://sauvonslenseignementprofessionnel.blogspot.com/
Dans cette attente, en vous priant de recevoir nos salutations distinguées, nous restons confiants et attentifs, déterminés pour le sauvetage de l'enseignement professionnel, restant à votre disposition pour vous rencontrer.
Pour la coordination "Sauvons l'enseignement professionnel",
Mmes Nolwenn Escoubet, Nathalie Facorat, Elisabeth Helfer, et Eleonore Leuthold ,
MM. Philippe Barvaux, Dimitri Cormerais, François Derout, Luc Douillard, Ronan L'Heveder, Frédéric Moreau et François Oudin.
Contact, tous courriers à adresser à :
« Sauvons l'enseignementprofessionnel », coordination inter-régionale / inter-syndicale de l'Enseignement professionnel,
c/o Élus professeurs du CA du lycée professionnel Michelet, 41 bd Michelet, 44322 Nantes cedex 3.
Adresse e-mail : <sauvonslenseignementprofessionnel@aliceadsl.fr>
http://sauvonslenseignementprofessionnel.blogspot.com/
Objet : Sauvons l'enseignement professionnel.
Alerte sur les dangers de la réforme Bac pro 3 ans
Madame, Monsieur... (chaque lettre est personnalisée)
C'est en tant que professeurs que nous nous permettons de vous écrire, au nom de toute la communauté des Lycées professionnels et de la coordination « Sauvons l'enseignement professionnel », inter-régionale et inter-syndicale.
L'enseignement professionnel :
un rôle vital trop méconnu.
Comme vous le savez, l'enseignement professionnel représente environ 700 000 lycéens en France, un million en comptant les apprentis, soit 1 jeune sur 3, et plus de 60 000 enseignants au sein de 3 000 établissements de proximité.
Dernière offre culturelle intégratrice pour de nombreux jeunes avant l'âge adulte, il joue un rôle considérable à la fois sur le plan socio-éducatif et sur le plan économique :
Socio-éducatif, car le lycée professionnel est une filière d'excellence et de seconde chance pour des millions de jeunes salariés et de futurs entrepreneurs, qui ont y acquis compétences professionnelles et humaines, insertion sociale et autonomie, fierté et employabilité.
Économique, parce que nos formations initiales constituent un poumon indispensable pour des branches vitales de notre pays, comme par exemple le bâtiment et les travaux publics, l'automobile et la métallurgie, le bois, l'habillement, le tourisme, la restauration, l'hôtellerie, la vente et les services de proximité, l'artisanat et les métiers tertiaires, etc.
Les effets pervers d'une réforme précipitée.
Or, c'est cette filière que le Ministère de l'Éducation entreprend de brutaliser inutilement en généralisant sans raison la réforme dite « Bac Pro 3 ans ». Celle-ci se traduira par :
- la disparition injustifiable, dès la rentrée prochaine, des classes de BEP préparant en deux ans à un diplôme qui a fait ses preuves, des classes qui sont choisies chaque année par 400 000 familles,
- une dévalorisation historique du Bac-Pro qui perd une année d'étude sur quatre !
- la division par deux des heures d'enseignement artistique,
- la fragilisation de l'apprentissage (quel patron pourra promettre trois ans de contrat en alternance au lieu de deux ?),
- et par le risque du découragement et de l'exclusion à terme de centaines de milliers de jeunes qui sortiront de l'école sans aucune qualification.
Était-il nécessaire d'imposer à marche forcée cette réforme sans prendre le temps d'évaluer les expérimentations déjà en cours ? Fallait-il imposer ce bouleversement supplémentaire aux entreprises, en pleine crise économique mondiale
Comme vous le savez, il existe un contraste entre le rôle effectif de l'enseignement professionnel dans le pays et sa perception médiatique. C'est le « grand oublié » de notre société. Les familles concernées sont souvent les plus fragiles et les moins armées pour faire valoir leurs souhaits. C'est la raison pour laquelle, il est tentant pour le ministère d'imposer une réforme précipitée, alors que dans les autres secteurs (Lycée général, Université, IUFM), il a dû et su négocier et différer sa réforme.
Pourtant, des voix se sont déjà élevées dans les milieux économiques pour rappeler le ministère à la raison, et notamment de la part de l'UIMM (qui avait pourtant souhaité au départ cette réforme), de la fédération de la mécanique, de syndicats patronaux de l'artisanat, etc. Est-il raisonnable de profiter de l'apparente absence de contestation bruyante, et des vacances d'été 2009, pour imposer coûte que coûte cette réforme ? Ce serait une très mauvaise réponse à un besoin de réforme - car nous ne sommes pas immobilistes - mais qui, en l'état, aura un coût social inéluctable en terme de découragement, d'incivismes et de désinsertion sociale. Oui à une réforme, mais qu'elle soit concertée avec les acteurs sur le terrain.
Par ailleurs, vous n'ignorez pas que cette réforme, sous des prétextes pédagogiques, recèle un objectif d'économie considérable des moyens publics d'éducation (une année de moins en Bac pro, des classes plus nombreuses, des baisses des postes de professeurs, des recours à la précarisation des personnels.) Pourquoi pas, direz-vous ? Mais alors, il est de la responsabilité des décideurs de s'inquiéter de l'affectation exacte des fonds publics : pourquoi, avec tant de postes supprimés et de départs à la retraite non remplacés, le coût de l'éducation nationale ne baisse-t-il pas ? Les économies ne se perdraient-t-elles pas en dépenses bureaucratiques ou non affectées à l'éducation et de primes arbitraires, dans les administrations, bureaux et cabinets, loin des professeurs, très loin des élèves ?
Les gestes urgents que nous attendons de vous ce printemps 2009 :
Cette réforme doit s'appliquer à la rentrée de septembre 2009. Nous comptons sur vous pour que le ministère ait la sagesse d'abroger ses décrets, d'en différer l'application, comme il l'a déjà décidé pour les autres lycées d'enseignement général et technologique.
Nous vous demandons de saisir au plus vite les services ministériels et le rectorat de votre région, et d'interpeller si vous le souhaitez le ministre, par une question écrite ou orale au Parlement, en faisant part également de votre inquiétude auprès de votre groupe parlementaire et des médias.
Nous vous demandons également de bien vouloir permettre que notre coordination nationale de l'enseignement professionnel soit auditionnée dans les semaines qui viennent par les deux commissions permanentes de votre chambre qui sont compétentes pour l'enseignement professionnel : la Commission des Affaires culturelles et la Commission des Affaires économiques.
C'est désormais urgent si l'on veut éviter une grave régression socio-éducative, qui aurait inévitablement des incidences économiques à terme.
Nous avons entrepris d'écrire à chaque député et sénateur du pays, car vous devez être personnellement averti des conséquences d'une réforme qui se fait en votre nom.
Nous vous remercions par avance de bien vouloir nous faire part de votre action, que nous relayerons en temps réel sur notre site internet national : http://sauvonslenseignementprofessionnel.blogspot.com/
Dans cette attente, en vous priant de recevoir nos salutations distinguées, nous restons confiants et attentifs, déterminés pour le sauvetage de l'enseignement professionnel, restant à votre disposition pour vous rencontrer.
Pour la coordination "Sauvons l'enseignement professionnel",
Mmes Nolwenn Escoubet, Nathalie Facorat, Elisabeth Helfer, et Eleonore Leuthold ,
MM. Philippe Barvaux, Dimitri Cormerais, François Derout, Luc Douillard, Ronan L'Heveder, Frédéric Moreau et François Oudin.
Contact, tous courriers à adresser à :
« Sauvons l'enseignementprofessionnel », coordination inter-régionale / inter-syndicale de l'Enseignement professionnel,
c/o Élus professeurs du CA du lycée professionnel Michelet, 41 bd Michelet, 44322 Nantes cedex 3.
Adresse e-mail : <sauvonslenseignementprofessionnel@aliceadsl.fr>
http://sauvonslenseignementprofessionnel.blogspot.com/
vendredi 17 avril 2009
Comment contacter facilement un député ?
Députés : Interpellation et sensibilisation.
Pour la liste des députés (et leur adresse internet personnelle), aller sur le lien :
http://www.assemblee-nationale.fr/
Liste alphabétique des députés :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/xml/liste_alpha.asp
Liste des députés par région :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/xml/regions.asp
Liste des députés par départements :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/xml/departements.asp
La carte des circonscriptins électorales :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/qui/circonscriptions/index.asp
Pour la liste des députés (et leur adresse internet personnelle), aller sur le lien :
http://www.assemblee-nationale.fr/
Liste alphabétique des députés :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/xml/liste_alpha.asp
Liste des députés par région :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/xml/regions.asp
Liste des députés par départements :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/xml/departements.asp
La carte des circonscriptins électorales :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/qui/circonscriptions/index.asp
Inscription à :
Articles (Atom)